Abattoir de Valençay : porte de l’enfer ou du paradis ?

Alors que les abattoirs sont mal vus en particulièrement par les défenseurs des animaux, celui de Valençay ouvrent ses portes régulièrement depuis 3 ans. Vendredi 24 et samedi 25 mai étaient deux jours d’ouverture car « nous n’avons rien à cacher » déclare Mickaël Rabier, le responsable de production.


L’abattoir de Valençay a été refait en 2005. Appartenant à la base à la commune de Valençay, c’est la communauté de communes Écueillé-Valençay qui l’a repris. Il a été réhabilité de 2005 à 2009. « Il n’a pas fermé, il a toujours été ouvert ».


Passage pour les gros animaux

Mickaël Rabier, présent depuis 11 ans sur le site, a vu la production de l’abattoir passer de 270 tonnes à 600 tonnes par an. Le rayonnement de leur clientèle se trouve aujourd’hui dans les 100 km maximum de circonférence autour de la commune de Valençay.


Le responsable de la production explique comment lever le tabou. « Je pense qu’il faut déjà venir aux portes ouvertes pour savoir comment nous travaillons ». Chaque étape de l’abattage est filmée en vidéo surveillance pour éviter des dérives.


Passage pour les petits animaux (veaux, porcelets...)

Sur de brèves bandes, il est possible de voir les animaux bouger alors « que nous voyons des brèves réactions de nerfs ». Mickaël Rabier estime que des portes ouvertes comme celles-ci est l’occasion de découvrir leur métier.


L’abattoir de Valençay rentre dans un processus de production locale. « Nous récupérons les peaux pour faire le cuir made in Berry pour qu’il y est des petits produits made in Berry qui vont sortir à la fin ». C’est une initiative qui va permettre de faire connaitre la région.

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