Aurélia Delbosc, une esthéticienne qui privilégie l’humain

Mis à jour : 16 mars 2019

Aurélia Delbosc, depuis ses 15 ans est passionnée par le monde de l’esthétisme et du bien-être. « J’ai toujours pris plaisir à maquiller mes copines, épiler les sourcils », révèle la jeune femme. Sa mère a été un modèle car c’est une personne très féminine et son père aimait les femmes qui prennent soin d’elles. « Pas dans la superficialité, vraiment des femmes qui assumaient juste d’être une femme », explique-t-elle. C’est ainsi qu’Aurélia Delbosc a prit goût à toujours bien présenter.

Elle réalise son rêve mais pas sans obstacles. Elle aurait du intégrer l’école privée d’esthétique à Tours mais suite à un accident, son parcours d’études à pris une autre tournure. « Avec mon compagnon nous sommes partis sur la région bordelaise, explique-t-elle. Je venais de passer un diplôme de secrétaire médicale ». Dans son parcours classique, elle a passé une formation de secrétaire administrative. Et très tôt, elle quitte le foyer familial. « Et l’esthétique a été plus fort », affirme la jeune femme.

Cherchant dans le secrétariat et ne trouvant pas, elle se décide à reprendre ses études. Etant âgée de 24 ans, en couple et dans la vie active, elle s’oriente vers une école par correspondance. « Ce n’est pas forcément très bien vu dans notre métier parce que l’esthéticienne est quand même très proche de la clientèle », explique Aurélia Delbosc. Pour pallier à cette carence, elle a effectué un stage de plus de six mois et a travaillé à côté dans un institut avec une patronne « qui m’a tout de suite fait confiance ».


Aurélia Delbosc a son salon d'esthétisme chez elle

Le revers du métier

L’institut dans lequel la jeune femme s’est implantée a été pour elle l’occasion de s’investir et de confirmer qu’elle se trouvait dans la bonne voie. Et c’est qu’elle a passé son CAP après 16 mois d’études par correspondance. « Il y a des moments de baisse, révèle Aurélia Delbosc, parce que c’est difficile. Les gens pensent qu’une esthéticienne c’est juste une femme qui vous arrache des poils et c’est tout ». La jeune femme, à travers son propre institut, qu’elle a ouvert en septembre 2018, au 5 rue des sentiers, lutte contre la vision commune de ce métier.

La superficialité, la jeune femme ne la connait pas. Pour elle, le métier d’esthéticienne va plus loin que de simples soins. « Nous accueillons quelqu’un, précise-t-elle, nous prenons soin de cette personne. Quand elle arrive, j’ai besoin de parler un peu avec elle » pour lui permettre de savoir quelle femme elle accueille afin de savoir comment l’aider. Aurélia Delbosc est une esthéticienne qui voit son métier sous un aspect relationnel. Les clients parlent pendant les prestations. Elle rassure tout de suite. « Nous sommes soumis au secret professionnel ».

La jeune femme a envie d’évoluer en socio-esthéticienne si son travail actuel le lui permet. Actuellement, ce qu’elle préfère « c’est pouvoir écouter les personnes et pouvoir leur apporter un moment où ils vont pouvoir lâcher prise ». Aurélia Delbosc est dans une dynamique d’apporter du bien-être aux personnes. « Je suis installée dans la campagne. Je suis installée chez moi. C’était un choix ». Elle veut privilégier sa vie de famille et donner une vision simple de son métier. Pas besoin de se donner une prestance. Aurélia Delbosc vous accueille avec simplicité et humanité.


Infos pratiques :

Aurélia Delbosc

5 rue des sentiers

Nouans-les-Fontaines

Du mardi au samedi de 9h à 15h

06.14.46.14.75

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