Un début prometteur pour Valérie

Valérie est une femme qui s’est tournée vers la nature. À 48 ans, elle s’est lancée dans la formation que propose l’entreprise Formations bio Sainte-Marthe. Venue de Dordogne, elle réalise le module 2 dans la ferme de la Renaudière à Écueillé. Sur cette session, elle se retrouve à être la seule femme.

La quarantenaire s’est lancé dans le projet de maraichage suite à « une réflexion que j’ai eu avec mon mari ». Le moment était venu pour eux de trouver une autonomie au niveau de leur activité professionnelle. Valérie qui aime la nature et le jardinage a choisi de se reconvertir dans le maraichage. Elle a déjà des bases puisque « j’ai fais des études dans l’écologie ».


En possession de la terre

Avant de se lancer dans cette formation « je n’arrivai pas à me projeter, avoue Valérie. Je pensais faire notre jardin pour notre autonomie alimentaire ». Mais elle s’est rendu compte que si elle voulait en faire une activité il fallait qu’elle voie les choses autrement. « Je réfléchis trop et ce que je veux apprendre ici c’est d’avoir plus d’efficacité ».

Contrairement à ses collègues stagiaires, Valérie possède déjà 4,5 ha. Le seul souci pour le moment c’est que « je ne connais pas encore la terre » car avec son mari ils ont acheté leur domaine au début de l’année. « C’était une prairie non cultivé, décrit-elle. En plus il y a des étangs en surplomb, c’est un peu en pente, c’est soleil plein sud ».


Valèrie, une jardinière se transformant en maraichère

Une épicerie bio à fournir

Dés que sa formation est terminée, Valérie se lancera tout de suite à travailler son terrain. « Je commence tout de suite mais petit dans le sens où je ne me mets pas de pression ». Elle sait d’ores et déjà que l’année prochaine elle pourra vendre. Malgré la méconnaissance de son terrain « j’ai mon petit potager qui fonctionne bien » en y étant que le week-end.

Voici pour Valérie un projet qui semble prometteur d’autant qu’il y a dans son village « une petite épicerie bio qui ne s’approvisionne pas locale ». Une occasion rêvée pour la nouvelle maraichère de se faire connaitre et de développer son activité progressivement tout en réalisant son souhait. « Je veux une autre vie et du temps pour moi ».

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